Réponse — Gouvernance de l’IA
Que reste-t-il à faire après un accompagnement Loi 25 ?
L’accompagnement livre le diagnostic, les politiques et la feuille de route — puis le mandat se termine. Les obligations, elles, continuent. Ce qui reste à assurer après le départ du consultant, c’est la preuve continue : un inventaire qui se met à jour et un historique infalsifiable de ce qui se passe réellement.
Ce que l’accompagnement accomplit réellement
Un bon mandat d’accompagnement Loi 25 laisse une organisation transformée : un diagnostic honnête, des politiques adoptées, un responsable désigné, des modèles de registres, une feuille de route. C’est un travail de fond, souvent le premier vrai regard d’ensemble sur les renseignements personnels — et pour les organisations qui découvrent leurs obligations, il est difficile de faire l’économie de cette étape.
Que se passe-t-il le lendemain du dernier jour de mandat ?
Les livrables restent ; le mouvement s’arrête. Or les obligations de la Loi 25 sont continues, et trois choses recommencent à bouger dès le départ du consultant :
- L’environnement. De nouveaux outils d’IA arrivent — souvent activés par des fournisseurs, jamais vus par le diagnostic. Le rapport d’IBM (2025) chiffre le coût de cet angle mort : 20 % des organisations touchées par une brèche le furent via de l’IA fantôme.
- Les registres. Tenus à la main, ils dépendent d’une personne déjà occupée ; les entrées s’espacent, puis s’arrêtent.
- La preuve. Le diagnostic démontre l’état d’un jour. À la question « et depuis ? », une feuille de route ne répond pas.
Rien de tout cela ne diminue le travail du consultant — c’est la nature d’un mandat de se terminer.
Comment faire vivre la feuille de route ?
En lui donnant une couche d’exécution continue : un inventaire qui se met à jour tout seul à partir des traces, et un historique infalsifiable qui consigne, au moment même, ce que les outils d’IA font réellement. Le jour où le conseil, le vérificateur ou la Commission demande « montrez-nous », la réponse s’extrait du dossier au lieu de se reconstituer.
C’est le rôle d’Agentica, en aval de l’accompagnement : le système de référence de votre main-d’œuvre IA — la preuve continue que le programme mis en place par votre consultant vit encore, mois après mois. Les deux se complètent : l’un installe la structure, l’autre en tient le registre.