Réponse — Gouvernance de l’IA
Que contient un dossier de gouvernance de l’IA ?
Un dossier de gouvernance de l’IA comporte deux volets : ce qu’Agentica constate en lecture seule — les métadonnées et signaux de l’activité de chaque agent d’IA — et ce que vous versez, vos actes de gouvernance consignés au dossier comme pièces datées. Ensemble, ils répondent à six questions sur votre IA.
Les six questions auxquelles le dossier est conçu pour répondre
Commençons par ce à quoi le dossier sert. Ce n’est pas un amas de journaux — il est organisé autour des questions qu’un conseil, un vérificateur ou un régulateur pose réellement :
Un dossier de gouvernance de l’IA est conçu pour répondre à six questions : quels agents d’IA existaient, ce que chacun pouvait faire, ce que chacun a réellement fait, dans quel contexte, quel en a été le résultat, et quelles politiques ou quels garde-fous s’appliquaient.
Tout ce que contient le dossier y gagne sa place en aidant à répondre à l’une de ces six questions. C’est pourquoi c’est un dossier, et pas seulement du stockage.
Deux volets : ce que nous constatons, ce que vous versez
Le dossier est alimenté par deux voies, et les garder distinctes est ce qui le rend crédible.
- Ce que nous constatons — en lecture seule. Agentica cartographie en continu chaque agent d’IA de votre environnement d’affaires et enregistre ce qu’il a fait et à quel moment. Par défaut : « nous voyons qu’un outil d’IA a modifié un fichier à 14 h et qui en est le propriétaire — jamais ce qu’il contient. Vous décidez, classe de données par classe de données, où le dossier va plus loin. » Des métadonnées et des signaux, constatés, jamais posés en action.
- Ce que vous versez — vos actes de gouvernance. Vos politiques, évaluations, approbations et entrées d’incident sont déposées sur les modèles d’Agentica et consignées au dossier comme pièces datées — dans le même historique infalsifiable et détenu de façon indépendante que les signaux machine. L’historique infalsifiable porte les deux, côte à côte.
Le premier volet est la preuve de ce qu’a fait votre IA ; le second, la preuve de la façon dont vous l’avez gouvernée. Une question de diligence raisonnable a besoin des deux.
Ce que sont les instruments de gouvernance
Les modèles derrière ce second volet sont des instruments de gouvernance : une bibliothèque versionnée et arrimée aux cadres — bonnes pratiques, listes de contrôle, procédures et gabarits, génériques, en libre-service, écrits une fois, puis adaptés et adoptés par vous. En adopter un est lui-même un événement du dossier : l’artefact adopté est consigné au dossier, ses dates de révision suivies, ses mises à jour versionnées.
Une frontière honnête : sceller n’est pas vérifier. Nous enregistrons ce que vous avez déposé et à quel moment — nous n’attestons jamais que son contenu est exact ou complet. Vos dirigeants demeurent imputables de la gouvernance elle-même. Les instruments sont des bonnes pratiques génériques, jamais une prescription propre à un client, et ils n’existent qu’à l’intérieur du dossier, jamais comme produit autonome.
Agentica, entreprise de gouvernance de l’IA établie à Montréal, est le système de référence auditable de votre main-d’œuvre IA : un registre pour améliorer votre posture, et un dossier pour prouver votre diligence.
Agentica fournit des preuves de gouvernance de l’IA et de l’intelligence des risques. Ses services ne constituent ni un avis juridique ni une certification de conformité.